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La directive cadre sur l’eau (DCE) définit la masse d’eau souterraine comme un « volume distinct d’eau souterraine à l’intérieur d’un ou de plusieurs aquifères ». Dix-huit masses d’eau souterraine ont été définies dans le bassin Artois-Picardie. Le découpage des masses d’eau souterraine dans le bassin se base sur le référentiel hydrogéologique BDRHF V1.

18 masses d’eau souterraines d’une taille moyenne de 1 223 km² ont été définies sur le bassin :

  • 14 masses d’eau sont à dominante sédimentaire
  • 3 de type socle (Boulonnais, Avesnois, Carbonifère sous Lille)
  • 1 imperméable mais localement aquifère.

Toutes font l’objet de prélèvement d’eau pour l’alimentation en eau potable supérieurs à 10 m3/jour.

On note 5 masses d’eau transfrontalières avec la Belgique.

JPEG - 1.6 Mo
Carte : Délimitation des masses d’eau souterraines
Source : Etat des lieux 2004 © AEAP

La base de travail utilisée pour le découpage est le référentiel hydrogéologique BDRHF V1 défini en 1990 sur le bassin Artois-Picardie. Globalement ce référentiel est satisfaisant. Néanmoins le niveau de connaissance s’est considérablement accru sur le bassin depuis cette date avec notamment une connaissance assez fine de la piézométrie de la nappe de la craie qui s’étend sur la majorité du territoire du bassin.

La logique de découpage tient à l’appréciation de la masse d’eau comme un ensemble cohérent hydrogéologiquement. Ainsi, dans le bassin Artois-Picardie, l’unité de base est le bassin versant souterrain dont l’exutoire est constitué, pour les nappes libres, d’une rivière ou d’un fleuve de taille significative. Les limites extérieures des masses d’eau sont essentiellement les crêtes piézométriques stables saisonnièrement.

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