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Cette étude montre l’importance économique et sociale de la filière et la dépendance des activités de loisirs à leur milieu et du tourisme à ces activités de loisirs. Elle contribue également à améliorer la connaissance des activités de loisirs liées directement et indirectement à l’eau.

Le tourisme étant un moteur économique important sur notre territoire, une étude, portant sur la caractérisation économique des usages et utilisations de l’eau a été réalisée de septembre 2017 à février 2018.
Elle s’inscrit dans la révision de l’état des lieux du SDAGE (2022-2027) et vise à bâtir une base la plus exhaustive possible et actualisée pour tout ce qui touche les activités touristiques liées à l’eau sur le bassin Artois-Picardie (AP).
Activités de loisirs au parc des Bonniers à Willems {JPEG}
Les recettes que le tourisme génère, du fait de la pratique directe d’activités de loisirs et de plein air mais également par les hébergements, la restauration et les dépenses diverses (souvenirs, transports,…) permettent le développement économique des communes par l’accroissement des emplois et le développement d’infrastructures et d’activités.

Environ 60% des nuitées se partagent entre les sites littoraux et ruraux. Le milieu naturel et la présence de l’eau dans le choix de la destination des vacanciers apparaissent comme des éléments fortement incitatifs à la venue de touristes.

Les résultats de l’étude montrent que l’impact économique des activités de loisirs liées à l’eau est trop largement sous-estimé sur le bassin, même de la part de ceux qui le côtoient au quotidien.
En effet, le chiffre d’affaire direct dépasse les 28 millions d’euros et le chiffre d’affaires indirect est supérieur à 500 millions d’euros pour le seul bassin Artois-Picardie. Plus de 100 000 emplois sont également concernés.
En sus, il convient d’ajouter le poids très important de services associés à ces loisirs (hébergement, restauration…).

Par ailleurs, comme toutes activités humaines, le tourisme et les pratiques de loisirs liées à l’eau génèrent aussi des impacts écologiques négatifs.

L’étude met également en évidence que l’impact et la dépendance environnementale ne sont pas suffisamment intégrés dans les réflexions des parties prenantes liées à ces activités.
Le chiffrage de cette dépendance étant, par ailleurs, rendu complexe du fait des particularismes locaux.

Néanmoins, l’inventaire exhaustif des pressions et impacts relatif aux dites activités en objet, et relevés par cette étude, est de nature à faciliter la prise de conscience des relations et l’émergence des solutions à apporter.

Vous pouvez télécharger l’étude dans son intégralité à sur le site internet de l’Agence de l’eau Artois-Picardie : http://www.eau-artois-picardie.fr/file/4760

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