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L’acceptation sociale des cours d’eau et de leur utilité passe par l’identification des services qu’ils rendent. Certains sont évident car ils sont liés à un usage direct des cours d’eau (transport fluvial, adduction en eau potable), d’autres à une fonction (autoépuration, évacuation de déchets, support de biodiversité). Les services rendus sont en tout cas nombreux, et historiquement la présence d’eau et notamment d’un cours d’eau a profondément conditionné les installations anthropique.

Le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Developpement Durable et de la Mer (MEEDDM) réalise une étude portant sur l’évaluation des services rendus par les écosystèmes en France dont seule une synthèse est disponible pour l’instant.

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Canal de l’Escaut à Eswars
un service rendu par le cours d’eau - Le réseau navigable est fortement modifié.

Y sont distingués :

  • les services d’approvisionnement, désignant la production, par les écosystèmes, de biens consommés par l’être humain (fourniture d’eau potable ou pour d’autres usages, etc.) ;
  • les services de régulation, c’est-à-dire les processus qui canalisent certains phénomènes naturels et ont un impact positif sur le bien-être humain (par exemple, la protection contre les catastrophes naturelles, l’atténuation des pollutions de l’eau, etc.) ;
  • les services à caractère social, à savoir les bénéfices immatériels que l’être humain tire de la nature en termes de santé, de liberté, d’identité, de connaissance, de plaisir esthétique et de loisirs (pêche de loisir, sports de nature, support de recherche, etc.).

Télécharger l’étude « Evaluation des services rendus par les écosystèmes en France (PDF) »

Pour en savoir plus